Nous avons perdu ! (février 2016)

Nous avons perdu !

(en photo, la statue de Léon Blum sur la Place Voltaire-Blum à Paris XI°)

Aujourd’hui, dans les pays du Nord, l’énergie, la créativité, l’élan politique des sociétés se trouvent sans conteste du côté des idées et des forces de la droite extrême. Aux Etats Unis, en Europe, ce sont les organisations xénophobes qui modèlent de larges pans de l’imaginaire social, obligent les partis traditionnels à se déterminer par rapport à leurs thèmes et parviennent à les pousser vers leurs positions extrêmes. Elles parlent haut et ont réussi à se faire entendre de très larges fractions des populations, principalement parmi les couches sociales que la mondialisation a laissées sur le côté, matériellement et symboliquement. Partout, se dressent des leaders de droite capables d’entrer en phase avec ces populations qui ‘perdent le sentiment d’exister’ selon l’expression de Bernard Stiegler, atteintes par la violence sociale et identitaire que provoque une globalisation qui accroît les inégalités, écrase les singularités locales et déboussole des sociétés qui n’ont plus le monopole de la production de normes sur la planète…, mais aussi sur leur propre sol. Désormais, il leur faut aussi composer avec les normes des autres !

Parallèlement, l’idée de l’intérêt général, de l’action collective, du faire ensemble… recule, au profit de la compétition de chacun contre tous, de la radicalisation de l’individualisme. Ce recul entraîne celui du soutien à l’Etat, expression institutionnalisée du collectif, sensé porter et défendre l’intérêt général. Et le vide créé par cet effondrement de l’idée du collectif entraîne la constitution de multiples ‘micro tribus’ sur les thèmes les plus divers, certains peu agressifs (clubs de tatouage, de moto…), d’autres aux comportements violents (supporters de foot…), le plus souvent en lien avec les courants d’extrême droite. La société se fractionne. L’Etat, toujours plus lourd et impuissant, décroche d’avec elle, se retrouve suspendu en l’air, de ne plus être soutenu par un imaginaire social favorable au collectif. Aucune institution ne peut demeurer légitime quand elle n’est pas soutenue par l’imaginaire social ‘qui va avec’.

Quel paradoxe ! Les sociétés occidentales vivent depuis 2007 la crise du capitalisme financier la plus profonde depuis les années 30 du siècle dernier… et cette crise provoque une montée des forces de droite et d’extrême droite ! Cette constatation signe l’échec de la ‘pensée de gauche’ à prendre en compte la situation réelle des sociétés dans leur ensemble, à penser les véritables enjeux de la période aux plans politique, économique, social, culturel, moral.

Comment en est-on arrivés là ?

Revenons, un moment, en arrière. Une large partie de l’humanité a rêvé, au tournant du XX° siècle, d’une émancipation totale face aux dominants : les peuples pouvaient espérer enfin relever la tête devant leurs maîtres, partout dans le monde.

Pensé à la fin du XIX°, mis en œuvre avec la naissance du mouvement ouvrier, puis avec la Révolution soviétique, ce rêve, parti des pays occidentaux, s’est déployé sur la scène mondiale avec l’extension sur tous les continents du mouvement ouvrier organisé dans les syndicats et celle des Partis Communistes.

Un siècle après, ce rêve a sombré dans le cauchemar qui a entraîné la débâcle de l’URSS et de la plupart des pays qui s’étaient engagés dans cette voie : les sociétés qui ont expérimenté cette nouvelle gouvernance ont massivement rejeté ce système sensé exprimer les intérêts et aspirations de la majorité de la population. Cet échec a entraîné avec lui le mouvement ouvrier international organisé dans les syndicats, ainsi que les mouvements critiques à la gauche des PC.

Ainsi, l’espoir historique soulevé par ce puissant mouvement, qui a mobilisé partout dans le monde des millions d’hommes et de femmes, sincèrement engagés dans cette cause jusqu’au sacrifice, s’est retourné contre ses acteurs les plus actifs, dévorant avidement ses propres enfants. L’immense espoir des peuples s’est abîmé en un gigantesque échec. Robert Murdoch peut triompher : “La lutte des classes existe, nous l’avons gagnée !” Et cette défaite massive freine pour un temps tout espoir de reprendre un projet de libération collective.

Cet échec trouve également son expression dans le monde arabe où le mouvement socialiste importé d’Occident, a été balayé, sans soutien populaire, tandis qu’une partie de ses cadres, au Proche-Orient, rejoignait les rangs islamistes. Bien plus, l’énergie déployée par les sociétés contre les régimes autoritaires a été largement récupérée par les organisations et partis islamistes, jusque par ses franges qui sombrent dans la radicalité la plus meurtrière.

Pour tous ceux qui se sont engagés dans le mouvement progressiste, sous ses multiples facettes, qui ont pensé que la libération de l’humanité était un objectif noble et crédible, pour les jeunes générations d’aujourd’hui qui cherchent d’autres voies pour sortir de l’étouffant quotidien et des sombres perspectives environnementales, il importe de comprendre, sans quoi on continuera de donner la voie libre aux solutions extrêmes, laissant les sociétés en quête de sens, sans boussole, livrées au cynisme glouton des puissances financières et aux sirènes des partis et organisations extrémistes, avec ou sans barbe.

Pourquoi un tel échec ? Nous identifions trois grandes failles dans la pensée progressiste, dont seulement la première (le défaut de démocratie) a été reconnue, travaillée, tandis que les deux autres, d’une brûlante actualité, sont tues, déniées au sein des mouvements de gauche. Ces deux dernières failles sont le piège de l’économisme et l’impossibilité de penser l’Autre comme sujet.

  • La démocratie en déni

Nous serons brefs sur la première faille. La question de la démocratie a été l’un des points majeur du divorce entre pouvoirs communistes et sociétés. S’appeler ‘démocratie populaire’ relevait de la pure antinomie. Ce point a été largement décrit, vécu à l’intérieur et par tous ceux qui ont fui les régimes communistes malgré les ‘murs’ et autres ‘rideaux de fer’. Le bloc communiste occidental (l’URSS et ses satellites) est tombé sans violence, abandonné par des sociétés trompées par ce déni de démocratie.

Une partie de la gauche est restée du côté de la démocratie, la social-démocratie. Mais elle reste impuissante à renouveler les outils qu’elle avait largement contribué à créer, à la fin du XIX° siècle. Partis politiques, syndicats, associations… sont aujourd’hui à bout de souffle, tandis qu’émergent des initiatives dispersées, partout dans le monde, cherchant à rétablir du lien autour d’actions concrètes, au niveau local, s’appuyant, selon des logiques horizontales, sur les réseaux sociaux. Mais ce mouvement, ‘amoureux de lui-même’, reste dispersé, sans prise sur les sociétés. Il ne suffit pas de s’indigner au nom des 99% de la population ! Tout reste à inventer sur le terrain d’une démocratie en phase avec les aspirations des sociétés d’aujourd’hui.

  • Une pensée de gauche piégée par l’économisme.

Seconde faille : le mouvement progressiste s’est enfermé dès l’origine dans une lecture simpliste du marxisme faisant de l’amélioration des conditions matérielles le principal ressort des comportements humains, le moteur de l’histoire. Ce faisant, il partage avec la pensée libérale, qui fait de l’accroissement du bien-être matériel le stimulant principal des comportements humains, cette approche matérialiste et rationaliste qui écrase les autres voies de mobilisation des passions humaines, individuelles et collectives.

On reste sans voix devant une telle infirmation de l’histoire : comment ne pas comprendre que des motivations autres que matérielles ont engagé, pour le meilleur et pour le pire, tant d’hommes et de femmes dans des luttes souvent mortelles ? Sans remonter aux guerres de religion qui ont déchiré l’Europe, comment expliquer l’engagement des Résistants pendant la seconde Guerre Mondiale, des combattants nationalistes dans les mouvements anticoloniaux et celui des militants en France qui se sont engagés à leurs côtés ? Pense-t-on que les jeunes qui partent s’enrôler pour le djihad le font pour l’argent ?

Ainsi, le terrain de l’identité, de la nation, de l’appartenance, des croyances…. est laissé à l’extrême droite et aux mouvements religieux radicaux. La crispation sur une interprétation stigmatisante de la laïcité (en place de sa vocation à réguler la liberté des individus à croire ou ne pas croire) témoigne de cette impasse. La récupération de ce thème par l’extrême droite achève de ridiculiser ces gens ‘de gauche’ agrippés à leurs certitudes prétendument laïques. « Fanatisme athée et fanatisme dévot se touchent par leur commune intolérance », disait déjà Jean-Jacques Rousseau  [1].

Réduire les aspirations des sociétés à leur seule composante matérielle polarise l’attention des populations sur la consommation, le marché, la productivité, la concurrence… L’économie devient la référence qui écrase toutes les autres. Piégée par son économisme, la pensée progressiste a repris la matrice libérale, n’offrant aucune alternative pour s’opposer à la vague libérale qui a organisé depuis 40 ans le déplacement massif de richesse vers les plus riches et le démantèlement des acquis sociaux. Cette pensée ‘de gauche’ a été incapable de comprendre que l’offensive libérale ne visait pas seulement les facteurs matériels du travail, mais aussi et surtout sa valeur symbolique. Le mouvement syndical, pris dans cette cécité, a ainsi été incapable de défendre cette valeur du travail, à la base même de sa raison d’être.

Ainsi la gauche a abandonné les fractions des sociétés en souffrance sociale et identitaire, laissées de côté par la mondialisation. L’extrême droite s’est engouffrée dans cette faille.

  • L’incapacité à penser l’Autre comme sujet.

Étroitement liée à cet aveuglement économiste, vient la troisième faille. Le mouvement progressiste se disloque, sous nos yeux, sur l’impossible prise en compte de l’Autre non-occidental. Toute la matrice du mouvement progressiste, sous toutes ses versions, est issue du monde occidental qu’il a largement contribué à façonner, en constituant un de ses moteurs d’accès à la modernité, et, bien sûr, de son rapport au monde, au reste du monde.

Dès le départ, quand l’Occident triomphant imposait son magistère et ses empires au monde entier, le rapport à l’Autre a été vécu sous l’angle de la domination. Les églises et les conversions, les Lumières et l’éducation, les Droits de l’Homme déclarés universels, ont ainsi légitimé les élans coloniaux sur le monde aux yeux des sociétés européennes. En France, Jules Ferry, qui a étendu à tous les jeunes français l’éducation publique, était, avec les forces républicaines (progressistes), le chantre de cette colonisation qui allait répandre sur les peuples soumis à l’empire français les Lumières de la civilisation.

La pensée progressiste a ainsi inclus, dès son origine, ce rapport à l’Autre sous le signe de la supériorité, tout en construisant un internationalisme sensé ériger l’égalité des droits pour tous les êtres humains. Un internationalisme abstrait, basé sur des droits abstraits, sans que les principaux intéressés, les peuples du Sud, n’aient voix au chapitre : on savait mieux qu’eux-mêmes ce qui était bon pour eux.

Comment avancer avec une telle contradiction ?

Cet internationalisme s’est une première fois fracassé sur les luttes anticoloniales qui ont fait émerger l’Autre comme acteur décidant… et s’opposant ! Le refus de soutenir les nationalistes algériens qui luttaient pour l’indépendance (ou leur soutien tardif et mesuré) par les partis de gauche en France pendant la Guerre d’Algérie témoigne de cet échec. Et pourtant…

Pourtant, les leaders nationalistes qui ont mené ces luttes anticoloniales étaient nombreux à distinguer le colonialisme qu’ils combattaient, du peuple français qui avait été dans les premiers à délivrer des messages libérateurs dont s’étaient emparé tant de leaders du Sud. Il y avait là une main tendue pour rendre concret, charnel, cet universalisme proclamé par les élites françaises. Ils ont été minoritaires, dans le monde occidental, à saisir cette main venant du Sud, pour construire entre Sud et Nord de nouvelles relations débarrassées de l’emprise de la domination.

Cette faille s’est rouverte une seconde fois sur la question des migrants. Depuis le début des années 80, la régulière montée du chômage offre aux partis d’extrême droite le terreau pour faire du migrant le parfait bouc-émissaire. La pensée progressiste dominante a été incapable de s’opposer à cette vague xénophobe, tout à son internationalisme abstrait et lointain, oubliant que la solidarité internationale commence à nos portes, à ces portions de Sud installées durablement au Nord !

Ainsi, dans sa masse et dès l’origine, la matrice de la pensée de gauche a été faussée quant à son rapport à l’Autre. Et cette impuissance à penser l’Autre comme pouvant aspirer à des espoirs différents des siens est encore très active dans les imaginaires collectifs dominant les sociétés du Nord. Cet universalisme abstrait, proclamé, porté par l’Etat ou par certaines ONG, continue de soutenir cet aveuglement à croire qu’on peut ‘rêver à la place des autres’. Le Président Hollande n’a-t-il pas parlé, le 16 novembre 2015 devant le Parlement, de « la France qui montre le chemin » ?

Mais cette esprit de domination n’est pas l’apanage de la pensée française : toute l’approche de l’aide au développement, largement d’inspiration anglo-saxonne, procède depuis 60 ans d’une vision des pays du Sud qui seraient frappés par des ‘manques’ au regard des pays du Nord constitués en norme : manque de routes, d’écoles, de santé, d’ouverture, de démocratie, de droits… Cette vision par les manques procède d’une approche totalement centrée sur le système qui prévaut au Nord, pensé comme idéal et cible unique des trajectoires de développement des pays du Sud. A-t-on seulement porté attention au fait que les pays qui s’arrachent sous nos yeux au sous-développement, comme la Corée du Sud, Taiwan… puis la Chine, le Vietnam… n’ont jamais bâti leur stratégie d’émergence sur des manques, mais sur leurs atouts ? Tandis que les pays qui ont appliqué « sagement » les approches et préconisations des Institutions financières internationales restent piégés dans le sous-développement.

L’aveuglement sur l’Autre n’est donc pas une spécialité française, même si chacun des pays du Nord l’a joué sur des registres différents.

La France déprime ? Non, c’est la gauche qui déprime ! « Aurons-nous de la gauche à Noël ? » titrait avec autodérision une affiche dans Paris. La droite et l’extrême droite exultent, ou devraient exulter, tant leurs thèses triomphent : l’une avec l’avancée sans contestation massive du libéralisme multiplicateur des inégalités, l’autre avec la progression dans la société de ses thèses stigmatisantes contre les immigrés.

Bien sûr, aborder les questions d’identité, qui renvoie aux religions, aux croyances, aux coutumes et traditions, présente des risques. Ce terrain est largement occupé par les extrémistes de tout poil. Mais c’est aux forces progressistes d’élaborer des positions qui réconcilient les aspirations sociales et la défense légitime des cultures, des modes de vie, des identités, une défense qui ne serait pas faite sur le rejet de l’autre. Les références théoriques ne manquent pas (Polanyi, Castoriadis, Césaire, Fanon, Morin…), ainsi que les apports des mouvements sociaux actuels de par le monde, mêlant les enjeux sociaux, politiques, identitaires et environnementaux. Là encore, ces mouvements restent dispersés, l’essentiel de l’élaboration sur ces terrains est devant nous. Nous pensons également aux expériences de Syriza en Grèce, de Podemos en Espagne, qui ouvrent de fragiles fenêtres sur un renouvellement de la pensée et de l’action progressiste.

Reconstruire un espoir collectif

C’est en répondant réellement à la souffrance sociale et identitaire qu’une pensée progressiste se reconstruira, mais seulement après avoir tiré les leçons des failles antérieures. Ces failles ont fait sombrer la pensée de ‘gauche’ quand le monde a basculé sous l’effet de la mondialisation, faisant émerger de nouvelles forces hors du champ de l’Occident, des forces qui défiaient la domination sans partage qui prévalait jusqu’alors, en cherchant et en parvenant à imposer ses solutions sur le plan commercial, mais aussi politique, migratoire, et même militaire. Le silence de la gauche face à l’impuissance de l’Europe à intégrer les flux massifs de réfugiés constitue le témoignage le plus récent de cette faillite.

Reconstruire un espoir commun nécessite de comprendre que le monde s’est ouvert à d’autres acteurs qui ont les moyens de contester le monopole de l’Occident à faire les règles et les modes, que les enjeux environnementaux sont désormais inextricablement liés aux enjeux sociaux, politiques, migratoires, démocratiques et ne connaissent pas la frontière entre Sud et Nord…, que l’extension sans précédent de l’éducation, au Sud comme au Nord, a multiplié les voix capables de s’exprimer y compris au Sud, voix qui ont désormais les moyens de se faire entendre grâce aux nouvelles technologies. Qu’il faudra apprendre à vivre avec une multiplicité de désirs, de propositions, d’idées, de forces, émanant de tous les coins du monde.

Et ça, c’est radicalement nouveau !

Le désespoir, c’est de rester accroché aux pensées qui entraînent des échecs répétés. Reconnaissons la source de nos défaites et œuvrons, avec les nouvelles générations, pour faire éclore de nouveaux espoirs !

Jacques OULD AOUDIA

[1] Confessions, Partie II, livre 11.

8 réflexions sur “Nous avons perdu ! (février 2016)

  1. Merci à Jacques Ould Aoudia.
    La pensée progressiste est, en effet, en errance, ces jours… Pourtant, la sensibilité humaniste, progressiste, mondialiste, sociale et environnementale est aussi en pleine expansion. Pour la traduire en pensée forte, convaincante et mobilisatrice, il faut revenir aux fondamentaux: l’esprit (notamment religieux), le monde (cosmopolitisme), l’équité (partage des ressources) sont à reprendre, pour redonner un sens profond à des pratiques, sinon, vides et inactives.

    • Merci Jean-Baptiste pour le commentaire
      Nous devons en effet revenir aux fondamentaux, et rester à l’écoute des expériences et des luttes sociales qui fleurissent un peu partout. Bien évidemment, nous sommes en panne de principes fédérateurs qui soient adaptés aux aspirations actuelles des sociétés. Ce que je remarque, c’est que ces luttes sociales, ces expériences éclosent partout dans le monde, sans suivre une logique Nord/Sud, et c’est très encourageant.
      Pour moi, ce qu’il me semble nécessaire de faire, c’est d’approfondir les erreurs et causes de nos échecs, et de rester en éveil sur les nouvelles propositions qui se font jour, ça et là.

  2. Bonjour Jacques
    Merci pour cette analyse, les prémices d’un mouvement se ressentent mais difficile aujourd’hui de donner une perceptive concrète à un changement.
    Partage et respect de l’autre…………….

    • Bonjour Dominique,
      Nous sommes nombreux en effet à guetter les signes d’un vent nouveau, après les déconfitures des mouvements de « gauche » passés de l’autre coté ou enfouis dans le sable des nostalgies.
      C’est du coté des jeunes que l’on peut raisonnablement attendre les nouvelles voies pour agir collectivement, sur des bases d’ouverture, de partage et de respect de l’autre… Des jeunes d’ici et d’ailleurs, qui sont connectés, qui bougent, qui regardent de l’autre coté des barrières que l’on dresse devant eux.
      Mais on ne rebâtit pas en un jour un nouvel espoir…

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