Dans le Sud tunisien, dans les campagnes du coté de Gabès, l’aïeul, agriculteur, est à la veille de la moisson. Il a convoqué pour le lendemain cinq villageois, qu’il paiera pour mener avec lui ce dur travail.

Il demande à sa femme de faire un grand couscous pour nourrir toute l’équipe. Le jour dit, personne ne vient. L’aïeul, en colère, retrousse ses manches et moissonne seul, son champ. Rentré à la maison, sans dire mot à sa femme, il demande le plat de couscous préparé pour l’équipe, et le mange en entier, tout seul.

L’ancêtre qui travaille et mange comme six… un mythe familial

Cette histoire est devenu un mythe familial. Il a bercé les générations suivantes de la famille de Habib. L’aïeul, gros travailleur, gros mangeur et bon vivant. Un message qui valorise l’effort et la récompense de l’effort. Un message porteur pour toute une lignée familiale !


Sur l’espacement des oliviers en Tunisie, voir ==> ICI

Sur le Sud tunisien, voir ==> ICI