Robinson et Zoé, poème

J’ai aimé cette poésie lue dans un wagon du métro parisien ce 7 juillet 2014 pour le jeu de la langue et des rimes à l’intérieur des alexandrins, et aussi pour la grande quantité d’humour contenue dans ces quelques mots. 

Par l’amour aveuglé, Robinson crut Zoé

Mais son cœur fit naufrage quand Zoé tourna la page

C’était un samedi, à cause de Vendredi.

Jean-Michel Baïze.

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